Pendant des centaines et des centaines d’années, pour ne pas dire des millénaires, avant les années 1900, à ces époques, les emplois disponibles étaient dans de très larges proportions, du travail très dur et exigeant au niveau physique. Le travail de fermiers pendant des centaines d’années constituait pour environ 30% du travail au Canada. L’industrie forestière, à certaines époques, était le plus fort de l’emploi disponible. La construction de chemins de fer et les emplois miniers, jusqu’à tout récemment dans l’histoire, avait sa part du marché du travail jusqu’à près de 20% d’emploi directe et indirecte.
La réalité comme nous la connaissons aujourd’hui en est une tout autre. Ordinateurs, fax, systèmes sophistiqués de communication, moteur, mécanisation (ex: tracteur, grue, etc.), la technologie, d’innombrables professions universitaires.
Couper des arbres à bras avec des outils rudimentaires, défricher des terres entières et ensemencer sans tracteur ou autres mécaniques, soulever des pierres que nulle femme ne peut soulever, porter des poches de nourriture sur son dos, entrer le foin à bras tout l’été dans la grange. Des hommes, pères de famille qui travaillaient à maigre salaire, sans syndicat, ni CSST pour nourrir leur famille. L’exploitation de la force de l’homme a perduré pendant des centaines d’années. Sans parler des conditions de travail que l’on jugerait complètement inacceptables aujourd’hui. Le progrès technique et mécanique pour remplacer la force dans le travail a fait un bond incroyable en très peu de temps dans les années 1900.
Pourquoi n’y avait-il pas une représentation significative de regroupements de femmes dans ces époques pour revendiquer de travailler dans les mêmes emplois que les hommes…!? Tout simplement à cause de l’incapacité d’exécuter le plus large de l’emploi offert et non à cause d’une société dominante patriarcale…
J’aurais vu les femmes aller dans le Grand Nord canadien aller couper du bois, transporter des poches de patates sur leurs épaules, bâtir des chemins de fer avec des masses qui pèsent la moitié de leur poids, défricher les terres, travailler dans les mines au pic de fer, 85% des emplois disponibles à ces époques étaient très exigeants physiquement; pendant que les hommes auraient resté à la maison, au chaud, à éduquer leurs enfants? Les fonctions et les rôles de chacun ont été établis tout naturellement dans le respect mutuel. N’est-ce pas normal qu’une personne, constituée deux fois plus forte qu’une autre, accomplisse l’ouvrage physique beaucoup plus dur? N’est-il pas normal qu’une autre personne, deux fois plus faible qu’une autre, accomplisse un ouvrage qui demande moins en terme de capacité physique, d’endurance?
La capacité d’exécuter le travail disponible est sans aucun doute la raison première de la venue des femmes sur le marché du travail et non seulement dû à l’avènement du féministe qui n’a fait qu’accélérer le processus face à des réalités du marché de l’emploi tout à fait différentes aujourd’hui.
Lorsque j’entends des femmes dire qu’on les a exploitées en leur imposant de demeurer à la maison, ça me donne l’envie d’aller réveiller ces hommes morts, dans leur tombe, qui ont tout donné pour leur famille, de reculer dans le temps et de leur dire ce que les femmes pensent d’eux aujourd’hui: des sexistes dominateurs…, qu’elles réclament un arriérage de paye que d’autre hommes paient aujourd’hui du fruit de leur travail et qu’elles exigent un rattrapage de leur condition sociale. À se demander si ces hommes ne les enverraient pas au travail pendant qu’ils resteraient à la maison avec les «kids»…
La vérité est que les hommes arrivaient à peine à survivre de leur travail où ils étaient payés pour ce qu’ils produisaient de par leur force physique. En fait, pour éviter l’arriérage que les femmes réclament aux hommes au cours des années passées, il aurait fallu que ces hommes envoient leurs femmes aller scier du bois, aller ramasser du foin à longueur de journée, forger à la masse et piler les tuyaux de métal, construire des maisons à bout de bras et leur dire que c’est pour atteindre une égalité…. et pour ne pas se faire reprocher plus tard de les avoir dominées. Non, que dis-je, les féministes d’aujourd’hui auraient sûrement dit que les hommes du passé étaient cruels et inhumains et imposaient aux femmes à faire des travaux physiques énormes tandis qu’eux restaient à la maison à éduquer leurs enfants et préparer la nourriture…!? Peut-on se sortir du discours féministe en étant homme ?
Bien sûr que les postes de pouvoir, la politique qui prenait toutes les décisions face à l’économie, étaient dominés par les hommes. N’est-ce pas un peu normal puisque l’économie et la production étaient bâties sur l’exploitation de la force des hommes.
Bravo…! À tous ces hommes et en reconnaissance de leur travail et de l’amour pour leur famille.
tiré du défunt site : Mensonge Féministe
Le mensonge féministe
Posté par jeffqc le juillet 7, 2008
Pendant des centaines et des centaines d’années, pour ne pas dire des millénaires, avant les années 1900, à ces époques, les emplois disponibles étaient dans de très larges proportions, du travail très dur et exigeant au niveau physique. Le travail de fermiers pendant des centaines d’années constituait pour environ 30% du travail au Canada. L’industrie forestière, à certaines époques, était le plus fort de l’emploi disponible. La construction de chemins de fer et les emplois miniers, jusqu’à tout récemment dans l’histoire, avait sa part du marché du travail jusqu’à près de 20% d’emploi directe et indirecte.
La réalité comme nous la connaissons aujourd’hui en est une tout autre. Ordinateurs, fax, systèmes sophistiqués de communication, moteur, mécanisation (ex: tracteur, grue, etc.), la technologie, d’innombrables professions universitaires.
Couper des arbres à bras avec des outils rudimentaires, défricher des terres entières et ensemencer sans tracteur ou autres mécaniques, soulever des pierres que nulle femme ne peut soulever, porter des poches de nourriture sur son dos, entrer le foin à bras tout l’été dans la grange. Des hommes, pères de famille qui travaillaient à maigre salaire, sans syndicat, ni CSST pour nourrir leur famille. L’exploitation de la force de l’homme a perduré pendant des centaines d’années. Sans parler des conditions de travail que l’on jugerait complètement inacceptables aujourd’hui. Le progrès technique et mécanique pour remplacer la force dans le travail a fait un bond incroyable en très peu de temps dans les années 1900.
Pourquoi n’y avait-il pas une représentation significative de regroupements de femmes dans ces époques pour revendiquer de travailler dans les mêmes emplois que les hommes…!? Tout simplement à cause de l’incapacité d’exécuter le plus large de l’emploi offert et non à cause d’une société dominante patriarcale…
J’aurais vu les femmes aller dans le Grand Nord canadien aller couper du bois, transporter des poches de patates sur leurs épaules, bâtir des chemins de fer avec des masses qui pèsent la moitié de leur poids, défricher les terres, travailler dans les mines au pic de fer, 85% des emplois disponibles à ces époques étaient très exigeants physiquement; pendant que les hommes auraient resté à la maison, au chaud, à éduquer leurs enfants? Les fonctions et les rôles de chacun ont été établis tout naturellement dans le respect mutuel. N’est-ce pas normal qu’une personne, constituée deux fois plus forte qu’une autre, accomplisse l’ouvrage physique beaucoup plus dur? N’est-il pas normal qu’une autre personne, deux fois plus faible qu’une autre, accomplisse un ouvrage qui demande moins en terme de capacité physique, d’endurance?
La capacité d’exécuter le travail disponible est sans aucun doute la raison première de la venue des femmes sur le marché du travail et non seulement dû à l’avènement du féministe qui n’a fait qu’accélérer le processus face à des réalités du marché de l’emploi tout à fait différentes aujourd’hui.
Lorsque j’entends des femmes dire qu’on les a exploitées en leur imposant de demeurer à la maison, ça me donne l’envie d’aller réveiller ces hommes morts, dans leur tombe, qui ont tout donné pour leur famille, de reculer dans le temps et de leur dire ce que les femmes pensent d’eux aujourd’hui: des sexistes dominateurs…, qu’elles réclament un arriérage de paye que d’autre hommes paient aujourd’hui du fruit de leur travail et qu’elles exigent un rattrapage de leur condition sociale. À se demander si ces hommes ne les enverraient pas au travail pendant qu’ils resteraient à la maison avec les «kids»…
La vérité est que les hommes arrivaient à peine à survivre de leur travail où ils étaient payés pour ce qu’ils produisaient de par leur force physique. En fait, pour éviter l’arriérage que les femmes réclament aux hommes au cours des années passées, il aurait fallu que ces hommes envoient leurs femmes aller scier du bois, aller ramasser du foin à longueur de journée, forger à la masse et piler les tuyaux de métal, construire des maisons à bout de bras et leur dire que c’est pour atteindre une égalité…. et pour ne pas se faire reprocher plus tard de les avoir dominées. Non, que dis-je, les féministes d’aujourd’hui auraient sûrement dit que les hommes du passé étaient cruels et inhumains et imposaient aux femmes à faire des travaux physiques énormes tandis qu’eux restaient à la maison à éduquer leurs enfants et préparer la nourriture…!? Peut-on se sortir du discours féministe en étant homme ?
Bien sûr que les postes de pouvoir, la politique qui prenait toutes les décisions face à l’économie, étaient dominés par les hommes. N’est-ce pas un peu normal puisque l’économie et la production étaient bâties sur l’exploitation de la force des hommes.
Bravo…! À tous ces hommes et en reconnaissance de leur travail et de l’amour pour leur famille.
tiré du défunt site : Mensonge Féministe
Publié dans Commentaire, Opinion | Taggé: Féminisme, feminazi, Femmes, Masculinisme, Mysandrie | 2 Commentaires »